Il est des rêves lointains, nés au creux de l'âme,
Que nous portons tels des casques ou des lames
Il est des songes qui pèsent comme un sac de pierres
Il en est qui pressent comme un battement de paupières
Du triste matin qui tranche les soupirs du sommeil
Au soleil aux oiseaux, aux fleurs et aux abeilles
Au dehors, aux gens, et du temps je veux bien m'exiler.
Pour croiser dans un tango funèbre la plume et le papier.
Les regrets chanteront bientôt dans mon esprit
Les tristes refrains que je n'aurais pas écris,
Et j'aurais à dire adieu à ce pour quoi je suis
Il est des rêves lointains, nés au creux de l'âme,
Que je porte comme des fardeaux de larmes
Que je dois vivre pour renaître.
Que nous portons tels des casques ou des lames
Il est des songes qui pèsent comme un sac de pierres
Il en est qui pressent comme un battement de paupières
Du triste matin qui tranche les soupirs du sommeil
Au soleil aux oiseaux, aux fleurs et aux abeilles
Au dehors, aux gens, et du temps je veux bien m'exiler.
Pour croiser dans un tango funèbre la plume et le papier.
Les regrets chanteront bientôt dans mon esprit
Les tristes refrains que je n'aurais pas écris,
Et j'aurais à dire adieu à ce pour quoi je suis
Il est des rêves lointains, nés au creux de l'âme,
Que je porte comme des fardeaux de larmes
Que je dois vivre pour renaître.
